Le but étant de diffuser son message à sa cible de la manière la plus efficace possible pour susciter l’intérêt.
Actus, astuces, billets d'humeur et d'humour... Vous trouverez ici tout ce qui fait vibrer la plume. Bienvenue !
mercredi 17 novembre 2010
Comment mettre en place une campagne de marketing direct efficace ?
Le but étant de diffuser son message à sa cible de la manière la plus efficace possible pour susciter l’intérêt.
vendredi 24 septembre 2010
Comment communiquer à moindre coût ?
Les relations presse
Le mailing
Un conseil : qualifiez au mieux vos fichiers d’adresses, tenez les constamment à jour et ciblez au maximum vos opérations de communication. En personnalisant votre message, il devient plus efficace. Alors pensez aux offres spécifiques.
Les imprimés
Utilisés à bon escient, les dépliants publicitaires peuvent s’avèrer très efficaces. Mais pour optimiser ses retombées, distribuez-les intelligemment. L’impact sera plus grand si il est donné de main à main. Vous pouvez également le mettre dans une enveloppe et le placer dans les boîtes à lettres. Pour pallier l'absence d'adresse, imprimez à la place une mention du type "Cette offre vous est réservée !".
L’asile-colis
Les salons
Internet
Les supports originaux
Véhicules, devantures, vêtements... Transformez tout d'abord vos propriétés en supports publicitaires.
Faites preuve d’un maximum d’originalité lorsque vous optez pour la publicité par l’objet, aussi bien dans la forme que dans le fond. Cendriers de plage, tapis de souris, mugs, sachets de graines... quand un objet est nouveau et original, il surprend vos clients et marque leurs esprits. Par ailleurs, grâce aux nouvelles techniques d’impression, il est possible d’utiliser n’importe quel objet usuel.
Les partenariats
De même, certaines banques et administrations peuvent vous apporter leur contribution financière contre une présence logo.
lundi 13 septembre 2010
L’écriture évolue
L’écrit est resté longtemps symbole de la "parole autorisée", de l’autorité versus l’obéissance, du patron exhortant ses salariés… Langue de bois compris ! Aujourd’hui démocratisé (jusqu’à quel point ?), l’écrit doit incarner la légitimité de l’entreprise, et les interactions multiples qui s’y jouent. Organisations matricielles, structures mouvantes, accélération des rythmes, disparition des repères traditionnels, nouveaux métiers, pression externe omniprésente… Celui qui écrit dans ou pour l’entreprise doit savoir prendre en compte ces éléments de contexte pour livrer des textes pertinents et utiles.
mardi 7 septembre 2010
Communiquer en temps de crise : une nécessité !
Rassurer
En effet, une entreprise qui communique dans un contexte morose fait montre de sa bonne santé, et le cas échéant, de sa volonté de ne pas souscrire au pessimisme ambiant. Elle bénéficie en outre d’une visibilité plus importante puisque ses concurrents vont préférer se taire dans le but de faire de (fausses) économies…
Recruter et fidéliser
Avant tout moyen de prospection et de recrutement client pour une TPE-PME, la campagne de communication en temps de crise remplit son rôle. Ainsi, si elle ne permet pas un retour sur investissement immédiat en termes de chiffre d’affaire, c’est sur le moyen-long terme qu’elle se révèlera, si elle est bien réalisée, payante. En effet, le client ou prospect qui n’aura pas pu pour cause de restriction budgétaire se tourner vers une entreprise, saura, une fois le porte-monnaie garni, la retrouver et en fin de compte réaliser son achat. Dans le même temps, le client fidèle sera lui conforté dans son choix en observant la vitalité d’une marque à laquelle il a accordé sa confiance.
Motiver
En pratiquant une politique de communication, peut-être plus restreinte, mais en tout cas active, l’entreprise favorise ainsi la consommation de ses clients. Notamment si elle lance des campagnes d’image ou de communication produit en phase avec leurs attentes : prix négociés, services plus complets, etc…
Elle participe en même temps à redonner confiance à un marché maussade et entretient une certaine émulation professionnelle, favorable à une reprise que tout le monde souhaite rapide.
Ainsi, la "reprise", ce sont nos entreprises qui doivent l’amorcer. Nous le voyons tous les jours, l’entrepreunariat n’a jamais été aussi florissant. Pour ne pas perdre ce dynamisme, les entreprises doivent le faire savoir et donc… communiquer !
vendredi 3 septembre 2010
Communiquer quand on est une PME
Petits moyens, pas de fonction dédiée dans l'entreprise, beaucoup de mauvaises habitudes… la communication constitue pour les PME un véritable défi. Voici cinq recommandations pour aborder l'exercice avec succès.
Adopter les principes d'action des grandes entreprises
Les grands groupes ont prouvé, Procter ou L'Oréal en tête, que la communication apportait de la valeur. Le premier conseil à donner aux PME serait d'appliquer les mêmes principes d'action, de se poser les mêmes questions de positionnement et de différenciation, de message, d'exécution et d'optimisation des dispositifs de communication que les grandes entreprises.
Pas question pour autant de reproduire à petite échelle ce que font les plus grands. Le tout est donc de réfléchir en terme d'opportunités, pour communiquer sur les critères où l'on est le plus pertinent.
Choisir les médias appropriés
La communication qui marche, c'est la répétition. Il ne sert donc à rien d'acheter deux ou trois spots sur une chaîne de télévision ou de passer une fois une annonce dans deux magazines : cela n'aurait aucun effet.
Ce qui est recommandé avant tout, c'est d'exploiter Internet autant que possible. Sans se contenter de mettre en ligne sa brochure, mais en développant des fonctionnalités interactives. Cela permet de se mettre presque à égalité avec les grands groupes, surtout dans le B to B. Et pourtant, c'est le pas qui reste à franchir pour beaucoup de PME.
Mettre l'accent sur le hors média
Le vecteur de communication privilégié pour les structures locales demeure le hors média. Cette expression désigne l'ensemble des techniques de communication marketing n'utilisant pas les cinq médias traditionnels (presse écrite, télévision, radio, cinéma, affichage). Il est très important d'informer sa clientèle et ses prospects sur ses produits. La communication directe est donc très appropriée. Le lien que l'on crée avec le client est en effet plus fort dans le cadre du marketing direct. De plus, on pourra toujours trouver un retour sur investissement avec le hors média, ce qui n'est pas toujours le cas avec les médias.
Sponsoriser l'équipe de foot du bourg a de grandes chances d'être parfaitement inutile. On fait plaisir à ses amis, les sommes en jeu sont peu importantes, mais cela ne sert à rien. Pour le hors média en particulier, le plus important est bien de savoir pourquoi on communique.
Professionnaliser sa communication
Le premier pas vers une communication véritablement professionnalisée consiste en l'établissement d'un budget réaliste. Fréquemment, ne sont comptabilisés dans le budget que les achats à l'extérieur, à l'exclusion par exemple du coût de la présence sur un salon - présence des équipes sur place, durée de relance des contacts… Ceci donne l'impression fausse que l'on se fait beaucoup de contacts pour une somme très raisonnable. D'où une perception faussée des budgets communication. Le budget est la première étape pour que la communication soit considérée comme une fonction à part entière de l'entreprise.
De plus, dans une PME, c'est généralement le dirigeant qui prend les décisions en matière de communication. Or souvent, dans son esprit, la communication est une science molle, au contraire de la finance, du commercial ou de la production, où l'on peut mener des évaluations. Il se pense donc compétent, de la même façon que tout le monde se sent compétent en communication. De plus, il croit que ses cibles, qu'elles soient des ménagères de moins de 50 ans ou des jeunes cadres dynamiques, ont les mêmes représentations des produits que lui. Enfin, il a tendance à récupérer des idées à droite et à gauche, alors que la première qualité de la communication devrait précisément être d'innover. Autant de raisons de confier ces problématiques à un spécialiste, éventuellement extérieur à l'entreprise.
Faire appel à des prestataires
Bidouiller en interne ne marche pas longtemps. Il faut que le dirigeant accepte l'avis extérieur d'un consultant ou d'une petite agence. Quitte à déterminer très précisément les tâches à lui attribuer, pour qu'il n'ait pas non plus carte blanche. Ce sparring partner saura lui dire ce qui est bien et ce qui ne va pas. D'ailleurs, pour un travail efficace, une bonne pratique très utile dans les projets de communication consiste à mettre les choses par écrit. Dans les PME, beaucoup de choses se passent à l'oral. Mais dans ce domaine encore plus que dans les autres, tout le monde comprend ce qu'il veut. Le passage par l'écrit est donc indispensable.
Enfin, être repris dans la presse n'est pas un objectif chimérique. Or avoir recours à un "RP" (relations presse) permet, une fois encore, de se mettre à égalité avec les grandes entreprises. Les PME ont toute leur place dans la presse professionnelle, spécialisée ou régionale, qui leur donne plus facilement la parole : c'est donc l'un des champs à exploiter. Et passer par un professionnel, c'est aussi bénéficier de ses réseaux et de son professionnalisme, en ayant éventuellement la possibilité de l'intéresser aux résultats.
Un Danois dans l'espace ?
Un groupe d'amateurs danois va-t-il propulser le Danemark au rang de quatrième nation au monde à avoir envoyé des hommes dans l'espace ? C'est ce que prévoit Copenhagen Suborbital, une association à but non lucratif qui a construit depuis 2004 sa fusée HEAT1X !
La fusée emporte une capsule cylindrique qui redescendra dans la mer, freinée par 4 parachutes d'une surface totale de 145 m2. Ce lancement n'est qu'un essai vers l'objectif défini : envoyer un homme dans l'espace pendant quelques minutes à bord de la capsule ! Dans la mission finale, le vaisseau atteindra 150 km d'altitude, ce qui donnera 3 à 4 minutes de microgravité ».
Comme la fusée Redstone qui avait envoyé l'Américain Alan Shepard dans l'espace en mai 1961, HEAT1X n'atteindra pas une vitesse suffisante pour réaliser une mise sur orbite. La capsule suivra seulement une trajectoire balistique qui doit permettre à son unique passager de goûter aux joies de l'apesanteur pendant quelques courtes minutes... avant de retomber vers la Terre.
Comme l'homme-obus qui prend place dans le canon au cirque, l'astronaute qui doit à terme prendre place à bord, sera en position debout. La capsule, un cylindre de 64 cm de diamètre, ne permet pas d'être assis ou allongé. Mais la poussée du moteur est assez progressive pour que le passager n'endure pas une accélération supérieure à 3 g. Il peut la supporter en position debout.
Le sommet de la capsule est une bulle transparente qui offre au passager une vision sur 360° dont il aura tout loisir de profiter pendant ses 3 ou 4 minutes en apesanteur. Le premier à prendre place à bord devrait être Peter Madsen, co-fondateur du projet.
Low cost de l'espace
Le projet danois a coûté à ses concepteurs, Peter Madsen et Kristian von Bengston, 8 ans de travail, 15 tests, dont deux mises à feux statiques de leur fusée et environ 50000 euros.
Copenhagen Suborbital, qui s'affiche sans but lucratif n'évoque pas pour l'heure de commercialisation de ses vols. Mais si l'aventure est un succès, preuve serait faite qu'une entreprise privée, peut, à moindre frais, envoyer des hommes au-delà de la stratosphère.
